« Après un moment d’égarement, les outrances de Donald Trump ont fini par dessiller les yeux des patrons européens »
Alors que les grands chefs d’entreprise français réclamaient stabilité et visibilité, ils attendent désormais avec inquiétude le 2 avril, décrété « jour de libération » à Washington, et son feu nourri de mesures protectionnistes, explique dans sa chronique, Jean-Michel Bezat, journaliste au « Monde ».
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